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La Sunshine Coast

Une aventure racontée par Hélène • Le 2 commentaires

L’appel de la Sunshine Coast sous la douceur printanière nous a fait prendre la route un week-end d’avril. Pour un peu de compagnie nous avons embarqué avec nous une française et un mexicain recrutés sur les réseaux sociaux, eux aussi en quête du grand air canadien et de ses routes bordées de sapins qui mènent toujours quelque part…

Le ferry

Au nord de la métropole et abritée par l’île de Vancouver se trouve la côte dentelée de la Sunshine Coast. On y accède par le sud, après 45 minutes de ferry sur les eaux rutilantes de Horseshoe Bay, cheveux au vent sur le pont arrière.

Smuggler Cove

Une fois débarqués, nous prenons la route pour Smuggler Cove, un petit coin de paradis peu connu conseillé par notre coloc. Le sentier nous dévoile successivement une forêt de pins, cèdres et champignons, les pieds dans l’eau d’un étang abritant grenouilles et castors, puis nous mène sur les plages de boue et de mousse qui bordent la crique paisible où autrefois venaient pêcher les amérindiens et se cacher les contrebandiers de la Prohibition…

Entre les rochers, le clapotis de l’eau et les pins, nous nous croyons dans le sud de la France ; mais l’air doux, l’eau fraîche et la petite brise du grand océan ainsi que la ligne bleue des monts de l’île de Vancouver ne font pas illusion !

Brown Lake

Nous quittons avec regret cet endroit idyllique… pour en trouver un autre ! La route zigzague dans la forêt et se transforme en une piste gravillonnée longeant des lodges au bord d’un lac. Quelques kilomètres plus loin nous trouvons notre camping qui encercle un second lac, Brown Lake, dont les berges n’attendent que nous. Nous plantons les tentes autour du feu, avec vue sur la montagne. Un loup hurle dans le lointain puis les étoiles apparaissent une par une sous le concerto des grenouilles…

Skookumchuck Narrows Provincial Park

Le lendemain nous nous lançons dans la randonnée de Skookumchuck Narrows. Pendant quelques kilomètres le chemin serpente dans la rainforest qui commence à nous devenir familière, avant d’aboutir sur les rapides de la rivière Sechelt qui y rencontre l’océan.

Rentrer…

De nouveau sur la route, nous longeons un amas d’imposantes résidences aisées qui peuplent la côte, jusqu’à ce que nous trouvions une petite crique déserte sous le soleil où tremper nos pieds dans l’eau fraîche, faire la sieste, lire quelques pages et dessiner.

Le retour de week-end est chargé et nous devons attendre le ferry suivant avant de retrouver Vancouver. La traversée de nuit n’en est que plus irréelle :)

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